FETISH KLUB
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Dominateur




Dominateur de nature, j’avais passé une annonce dans une revue qui n’est pourtant pas
spécialisée dans le SM.


La violence pure ne m’intéresse pas. Je ne prends pas de plaisir à faire mal,
mais par contre j’adore manipuler, humilier, imposer mes désirs.


J’ai eu rapidement la réponse d’un couple. Dans la quarantaine tous les
deux, ils m’expliquaient que le fantasme de la femme était de voir son mari soumis
à un homme.


Bien que n’étant pas bisexuel, cette proposition me plût. Après un rapide
contact téléphonique, nous prîmes rendez-vous dans un café de notre ville.


À mon arrivé, ils étaient déjà là. La femme, élégamment vêtue d’un
tailleur gris est attirante. Brune, cheveux mi –long, de belles jambes gainées de
noir m’accueille avec un grand sourire. L’homme, grand et mince, est plutôt
froid et gêné.


Après les présentations d’usage, nous rentrâmes dans le vif du sujet. Pour eux,
c’était une première expérience et surprise Chantal me dit que de toute façon son
mari, Jean, n’avait pas le choix. Devant mon étonnement, elle ordonna à Jean de
s’éclipser et il sortit dans la rue. Elle avait découvert qu’il avait une
liaison, elle voulait le punir et par peur d’un scandale d’un divorce dans sa
famille bourgeoise et son statut social, Jean n’avait pas le choix.


Et c’est moi qu’elle avait choisi pour l’aider dans sa vengeance. Cette
aventure me plaisait de plus en plus, nous avons mis les choses au clair en jouant cartes
sur table et je lui dis ce que j’attendais d’elle, en particulier de raccourcir
ses jupes et de s’habiller sexy. Elle me répondit simplement: " Avec
plaisir."


Nous avons pris rendez-vous pour le samedi soir suivant chez moi.


À l’heure prévue la sonnette retentit. Je les fit rentrer. Chantal était
magnifique. Chemisier noir légèrement transparent dévoilant des seins lourds et fermes,
jupe droite à mi-cuisse, chaussée d’escarpins vernis. Jean porte un costume
classique, chemise cravate, il est mal à l’aise. J’attrape son nœud de
cravate et lui dis : "Ici, à partir de maintenant, tu n’es plus rien, va nous
attendre dans le salon, les mains derrière le dos." J''embrasse Chantal, sa langue
me fouille la bouche, ses seins s’écrasent sur ma poitrine.


- "Je suis excitée," me dit-elle


Nous nous installons sur un canapé, je pose ma main sur sa cuisse, c’est doux.


- "Tu sais pourquoi tu es là?"

- "Oui."

- "Oui qui?"

- "Oui, monsieur."

- "J’écoute."

- "J’ai trompé ma femme."

- "Hé oui, et bien tu vas être puni par ou tu as péché. Va dans la chambre te
foudre à poil et dépêche toi! On t’attend!


Je passe ma main sous la jupe de Chantal, j’atteins la limite des bas. La peau est
douce et chaude. Elle baisse la fermeture éclair de mon pantalon et me caresse au-dessus
du slip. J’ai une érection terrible. Jean revient dans le salon.


- "Dehors, demande la permission de rentrer!"


Il s’exécute.


- "Est-ce que je peux rentrer?"

- "Oui, reprends ta position, tête basse et main dans le dos."


Je lui passe des menottes.


- "Tu as l’air fin et en plus tu bandes!"


Je me rassoie, Chantal reprend sa caresse.


- "Tu vas lui demander pardon à genoux en lui léchant les pieds!"


Il hésite, je le regarde droit dans les yeux, il obéit.



- "Je te demande pardon."

- "Quelle punition décides-tu?"

- "Tu as un martinet?"

- "Bien sur."

- "Il rêve de me fesser, alors je vais lui montrer ce que l’on ressent."

- "Allez! en position, le cul bien ressorti!"


Chantal commence à le fesser à petits coups brefs et précis. Jean grogne et gémit.
Son cul est maintenant rouge et il bande très fort. Mais dans un dernier sursaut
d’honneur, il ne crie ou ne supplie pas.


Chantal arrête, reviens s’asseoir, sort mon sexe et me caresse.


- "Allez! à genoux, retourne toi et approche!"  J’ordonne à Jean.



Il est lent, son cul lui fait mal, je le prends par l’oreille et le place entre
mes jambes.



- "Tu t’es déjà fait sodomiser?"

- "Heu.. non mais..."

- "Tu as sucé un homme?"

- "Non."

- "Eh bien tu vas apprendre."

- "Non pas ça." Il dit, rouge, apeuré.

- "Ferme-la!"


Il essai de se relever, je le maintiens par les oreilles. Chantal a passé son autre
main sous sa jupe et se caresse. J’amène la bouche de Jean devant mon gland gonflé
de désir. Il est bloqué, je le tiens par les oreilles et il a les mains menottes
derrière le dos.


- "Sors ta langue!"


Aucune réaction, une gifle part.


- "Sors ta langue!"



Toujours rien, une autre gifle part.


- "Attention! Dernière fois, sors ta langue!" Je lève ma main...


Timidement sa langue apparaît.


- 'Lèche!"


Il commence à me titiller le gland.


- "Voilà, c’est bien, allez tourne autour, appuie plus fort."


Vaincu, Jean s’applique maintenant. Sa langue est agile et me procure des
sensations agréables.


- "Très bien, avale-la, doucement et serre bien tes lèvres."


Il embouche mon sexe, j’appuie fermement sur sa nuque. Ses lèvres montent et
descendent le long de ma hampe. Sa bouche est chaude et humide, des frissons parcourent
mon corps.


- "C’est pas vrai, dit Chantal, lui qui n’arrête pas de se foutre des
pédés, il est en train de tailler une pipe."

- "Il le fait bien, répondis je, une vraie tapette, une bonne petite suceuse."


Je n’en peut plus, je maintiens sa tête et explose. Il déglutit, s’étouffe
mais reçoit mon foutre au fond de la gorge.


- "Oui, salope, avale, petite repousse."


Je le repousse du pied et il s’étale par terre. Il est mort de honte et très
excité. Je le tire par les cheveux et l’attache à un radiateur.


Devant lui, nous nous déshabillons et faisons l’amour. Nous sommes très chauds
et Chantal se donne à fond et prends énormément plaisir.



Enfin, je détache Jean et l’oblige à se branler à genoux devant nous. Son sexe
est gonflé de désir et il ne tarde pas à jouir.


C’est ainsi que Chantal est devenue ma maîtresse et Jean mon esclave.


Un jour, alors que j’étais en train d’humilier Jean, chez lui, dans son
salon, il était en train de me lécher les pieds, j’entendis un bruit à
l’extérieur mais je n’y prêtais guère attention. Au cours de la soirée
anniversaire des 20 ans de leur fille Magalie, je fut abordé par une de ses amies,
Sandrine.


Après quelques verres elle me dit : "Tu sais? l’autre jour, je t’ai vu
avec le père de Magalie."


- "Oui et alors?"

- "Alors, j’ai été surprise de le voir comme ça. Il est toujours froid et
distant. En même temps ça m’a excitée.

- "Tu es intéressée?"

- "Oui..."


SI vous désirez connaître la suite, contactez-moi par mon émail. Réagissez,
dites-moi ce que vous en pensez. Échangeons nos idées et nos expériences. Femmes ou
couples voulant vivre ce genre d’aventure, n’hésitez pas.



Enfin, je voudrais dire que cette histoire est entièrement véridique.



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